HEAD ON: R.I.P 2009-2019 (Beast Records 2025) La claque ! Ces six titres, enregistrés live en studio, sont un vrai plaisir pour les oreilles dès lors qu'on aime le Rock brut, presque Punk, et le Swamp Rock. On se trouve ici entre Sydney, Melbourne, Detroit et la Louisiane, il fait chaud, très chaud, et c'est un disque à la fois tendu et subtil. Subtil pour les chœurs féminins sur Dead Horse et Stay Away From Me , pour le violoncelle et le clavier assez discrets, aussi. Tendu pour le chant, direct, puissant, assez sauvage, et la rythmique basse batterie, une tuerie. Et puis il y a les parties de g uitares envoutantes de Black Sonnet et The Beast I Came To Be , la wah-wah et le saxo 'stoogien' un peu fou sur Turn To Stone , digne de Steve MacKay sur Fun House , ce côté Radio Birdman par moment, assez évident, un peu Spencer P. Jones aussi, sur l'album avec The Nothing Butts , pour les parties un peu folles de Black Sonnet et Dead Horse , par ex...
Il y a un moment que je voulais écrire quelque chose sur Scuba Drivers et je me décide enfin à le faire en réécoutant le mini LP de 1989. Sans doute le groupe le plus riche de ce que la scène locale périgourdine a pu produire de Rock dans la deuxième partie des années 80 (pardon pour les autres), il reste celui que je préfère. Par contre, je ne vais pas raconter de salades, quand le single I Don't Need Spell et le mini LP Welcome To Hard Times sont sortis, j'étais loin de tout ça, aussi bien géographiquement que musicalement. Car honnêtement, le Rock français de l'époque m'ennuyait un peu, les sons de guitares timides, typiques des mid 80's, les albums ruinés par des producteurs sourds, etc. tout ça n'était pas pour moi. Le peu de groupes que j'avais écoutés m'avaient fait fuir à vitesse grand V à l'exception de Fixed Up , Dogs et ceux qui jouaient épais, avec de grosses guitares comme Les Thugs , OTH et Parabellum . Scuba Drivers est don...