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HOT OFF THE PRESS - THE CLASH: TAKE IT OR LEAVE IT!

  THE CLASH - TAKE IT OR LEAVE IT! Sorti au même moment que No Fun/The Good Time Music Of the Sex Pistols , Take It Or Leave It! est le premier bootleg de Clash , paru sur le même label, Wise PFP. Il contient l'enregistrement du concert à l'Electric Circus de Manchester capté lors du White Riot Tour de 1977. Et comme pour le bootleg des  Sex Pistols , il s'agit d'une petite production d'environ 250 exemplaires, peut-être 300, dont une centaine avec la photo de Denise Shaw, figure punk de Manchester et petite amie d'Odgie, batteur des Worst . Au verso, comme pour le bootleg des Pistols , se trouvent les informations relatives à l'album, la liste des titres, des photos, etc. A l'époque, pour ceux qui n'ont pas encore vu le groupe sur scène, cet enregistrement clandestin permet d'écouter The Clash live pour la première fois et c'est un témoignage riche, saisissant, comme celui des Sex Pistols , car il permet de prendre conscience des capacités...
Articles récents

THE GARAGE FILES - THE WYLDE TRYFLE: CHRONIQUE CAVE GIRL E.P. ET INTERVIEW

The Garage Files est une nouvelle rubrique dans laquelle vous trouverez la chronique d’un  disque et l'interview d'un même groupe. Pour cette 'première', ce sont les bordelais The Wylde Tryfles qui s'y collent et je les remercie pour leur disponibilité. Wylde Tryfles: Cave Girl   (Trash Wax EP 2026) Trois morceaux, pas plus, pour que The   Wylde Tryfles plantent le décor: guitares fuzz, énergie garage et cette ambiance délicieusement rétro qui nous ramène quelque part entre les clubs enfumés des sixties et le revival garage des années 80. Avec  Cave Girl , le groupe impose une certaine atmosphère, puise avec gourmandise dans le garage des années 60, en conservent le versant le plus sauvage, sans polir les aspérités, y ajoute ce son plus moderne, cette production des groupes neo garage, et le mariage des deux est parfait. C'est fuzz, mordant et j e me retrouve soudain dans cette petite salle en pierres du vieux Bordeaux, lorsqu'ils y avaient joué avec leurs ...

FRED D’HUVE: LE ROCK GARAGE AMÉRICAIN 1964-1968 (ÉDITIONS AKFG)

Le livre de Fred D’Huve nous plonge dans une époque où des armées de gamins ont osé brancher leurs guitares sans forcément trop savoir s’en servir, avec pour ambition d’imiter les groupes de la déferlante anglaise, Beatles , Stones et Kinks en tête. Des milliers de jeunes qui rêvaient eux aussi de devenir des stars et préféraient monter des groupes plutôt que d’aller jouer au baseball, armés de guitares parfois très bon marché et d’amplis poussés à fond. Ils répétaient dans la cave ou le garage de leurs parents avant d’enregistrer leur unique 45-tours, lequel ne dépasserait parfois jamais les frontières de leur État. Et c’est justement là que réside toute la magie du garage rock . Comme le punk rock dix ans plus tard, il n’était pas nécessaire d’être un virtuose, encore moins de sortir du conservatoire. Trois accords, une fuzz, une rythmique qui cogne et un chanteur prêt à tout casser suffisaient souvent à mettre le feu aux poudres. Le résultat? Des morceaux courts, nerveux, parfois ...

OTH : ÉCRITS ET CRIS

Conçu et réalisé par le bassiste d' OTH , Philipp Messina, Écrits et Cris  est structuré en deux parties. La première raconte l'histoire du groupe à travers les témoignages de ses membres depuis sa formation en 1977 jusqu'au split début 1992. On y apprend les origines et les influences, on lit les noms d' Alice Cooper , Kinks ,  Aerosmith ,  Stooges , on suit OTH en tournée dans l'Hexagone, puis en Allemagne. Le séjour à Berlin qui a marqué chacun, les punks allemands, les squats. On croise les noms des Bérus , New Model Army , Midnight Oil . Il y est bien sûr question du fameux concert sauvage place Castellane, à Montpellier, où Motch fait face à un agent de police et ne s'arrête pas de jouer malgré son attitude menaçante ( il avait trop envie de me frapper, le mec ! Je me disais, si je ne lâche pas la guitare, il me touchera pas. C'était terrible ). Toute la vie d' OTH est condensée dans les cent premières pages, jusqu'au crash après la sortie d...

FLASHBACK : THE CLASH, UN ALBUM RATÉ ?

    Cette année, magazines et podcasts tentent de célébrer comme ils le peuvent les cinquante ans du punk. On a droit à toutes les absurdités et tous les clichés, les mêmes qu'il y a cinquante ans, c'est dire le peu d'efforts de recherche fourni depuis...  Au milieu de toutes les idioties que j'ai pu entendre ces dernières semaines, il y a cette archive audio de feu Jacno des Stinky Toys qui considérait que le premier album de Clash est raté. Ce n'est pas la première fois que j'entends ça et comme on fête les années punk, j'ai eu envie de revenir sur l'histoire de ce disque qui, à mon sens, fait partie des meilleurs de ce qui s'est fait en Angleterre à l'époque. En toute subjectivité. Le 27 janvier 1977, The Clash et leur manager Bernie Rhodes signent un contrat avec la branche anglaise de CBS pour 100.000 livres sterling. L'annonce contrarie beaucoup Mark Perry, le créateur du fanzine Sniffin' Glue , qui a organisé l'enregistrement...

MONSTER NEWS : DYNAMITE SHAKERS, DEAD BOYS, NEUROTIC SWINGERS, NIX AND THE NOTHINGS ET AUTRES INFOS

Dynamite Shakers: Marilyn   (Barclay LP 2026) J'avoue avoir douté lorsque j'ai appris que les vendéens avaient signé chez Barclay. J'ai imaginé le pire, je me suis dit que passés à la moulinette 'major industry' , ils en sortiraient calibrés pour la radio, pour correspondre au marché d'un rock fade made in France, tels de nouveaux BB Brunes .  J'ai eu tort, je me suis planté.  Marilyn est tout sauf un disque insipide marketé pour NRJ & co., le groupe y est habile et la production remarquable. On navigue entre garage rock comme sur l'album précédent ( Scellé au sol ), pop voire power-pop et psyché ( Oh, Darling rappelle la période de Pink Floyd avec Syd Barrett). Le groupe y est également habile parce qu'il laisse le 'chant libre' à Lila-Rose Attard qui assure une bonne partie des vocaux à quasi égalité avec Elouan Davy. Il y a du nerf dans Marilyn e t Lionel Limiñana a mis le paquet question son, les chansons ne manquent pas de relief,...

OTH, L'ÉLECTROCHOC... POUR NE PLUS JAMAIS REVENIR

Stéphan m'a contacté après avoir lu divers articles du blog, dont celui d' OTH , groupe qu'il apprécie particulièrement et qu'il a souhaité évoquer ici.  Merci à lui pour son texte et les photos.   Je découvre OTH en 1986. J’ai alors onze ans. C’est mon grand frère, de neuf ans mon aîné, qui s’offre le second album Sur Des Charbons Ardents . Je franchis le Rubicon. Je passe directement des chansons de Chantal Goya et de Dorothée au rock dur, sans concession, jouissif des OTHiens. Je découvrirai, plus tard, que Spi avait déjà retranscrit cette sensation dans Musique Atteinte ('J’étais enfant, tendre et vicieux, je salissais mes draps. J’étais complexe et complexé, j’étais sans cesse sous presse. Le choc se fit avec le Rock, j’étais perdu d’avance !').Tout d’abord, l’objet. Une pochette recto sobre et percutante. Noire avec une typographie rouge sang qui dégouline et une photo sépia brisée, qui serait censurée aujourd’hui, de cinq gars nus du début du siècle der...

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